Marre des appels téléphoniques de démarchage ? Eh bien, une application mobile pourrait bien changer votre quotidien !

Malgré la volonté du gouvernement d'interdire dorénavant explicitement le démarchage téléphonique sans consentement, personne en France n'osera dire que le problème a été à cette heure réglé. Pour ceux qui veulent y faire quelque chose, il existe un certain nombre d'astuces pour tenter de juguler le problème. Et aussi, comme vous allez l'apprendre avec cette article, une application qui pourrait changer la donne !
Saracroche, l'application gratuite qui bloque déjà près de 15 millions de numéros publicitaires
Existe-il un moyen de ne plus être enfin noyé par les spams téléphoniques ? Peut-être bien. Comme nous l'apprend le média Ici (ex-France Bleu), un trentenaire toulousain a fait un grand pas en avant dans la bonne direction en développant une application gratuite du nom de « Saracroche » - application disponible dans votre magasin d'application.
Déjà téléchargée par près de 600 000 personnes, celle-ci est capable de filtrer et de bloquer environ 15 millions de numéros de téléphones publicitaires. Et ce, qu'ils soient autorisés (comme ceux ayant des préfixes comme le « 01 62 », « 02 70 », « 03 77 » ou bien « 04 24 ») ou bien ont des numéros commençant par 07 et sont déjà identifiés comme du hameçonnage.

La prochaine étape : les SMS d'arnaque
« Mon but, c'était de faire quelque chose de simple, transparent et qui respecte la vie privée aussi » explique le créateur, Camille Bouvat. L'application est ainsi gratuite, ne comprend pas de publicité, et est par ailleurs open source, avec donc un code en libre accès.
Et si le jeune Français est fier de son invention, il ne compte pas s'arrêter là. Ce dernier reçoit en effet des dons, qui sont alloués au perfectionnement de l'application Saracroche. Et la prochaine grande étape que cette dernière devrait passer à l'avenir sera la possibilité de bloquer non seulement les appels de démarchage, mais aussi les SMS frauduleux, à l'image des fausses communications de livreur.
Source : Ici, La République des Pyrénées